Nos artistes invités

Selon les programmes et les styles, Aliénor invite de jeunes solistes et constitue, ou invite, des ensembles instrumentaux.

PM SUR GENOU

Vous découvrirez ci-après, à la fois:

  • les solistes qui nous ont fait le plaisir de nous accompagner,
  • les ensembles instrumentaux et musiciens qui ont participé à nos concerts, ou qui ont été engagés pour les concerts à venir

Nous avons ajouté ensuite une présentation particulière pour nos accompagnateurs, car tous ont été appelés à des carrières internationales ! Nous espérons pouvoir conserver notre accompagnateur actuel, le talentueux Arnaud Oreb.

Enfin, nous ne saurions omettre les précieux soutiens de notre régisseur Marc Pierson, et de notre chargée d’accueil, Marie Nardi. Quant à tous ceux qui, pendant les dix dernières années, ont toujours été là pour nous accompagner, nous véhiculer, faciliter nos répétitions ou rechercher des financeurs, qu’ils en soient chaleureusement remerciés ! Vous les découvrirez également sur cette page, dans la dernière rubrique, qui leur est consacrée.

  • LES SOLISTES invités par Aliénor

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Romie ESTEVES

Diplômée d’une licence de musicologie à l’université de Michel de Montaigne de Bordeaux, Romie Estèves a étudié le chant lyrique et la danse contemporaine au conservatoire de Bordeaux. En 2010 elle remporte le 1er prix du concours international de chant lyrique de Bordeaux Medoc. Elle fait ses début dans le rôle titre de « Lisa », création du compositeur et metteur en scène Camille Rocailleux.
Simultanément, elle débute à l’opéra dans le rôle de Carmen et Dorabella (Opéra Bastide- Bordeaux et la Philharmonie d’Aquitaine dirigée par Bruno Ricaud puis réinterprète Carmen peu de temps après sous la direction de Yannis Pouspourikas pour la compagnie belge « Opéra en plein air »). Travaillant au sein de la Cie bordelaise Opéra Bastide, elle aborde un panel de grands rôles du répertoire (incluant parmi d’autres Romeo des Capuleti e I Montecchi (Bellini), Donna Elvira de Don Giovanni (Mozart). Ce faisant, elle continue d’explorer les expériences et les performances multidisciplinaires, combinant ses talent de chanteuse d’opéra, de danseuse et d’improvisatrice. Elle travaille entre autre pour des artistes tels que Christine Dormoy, la Cie Eclats, Yannick Jaulin, Camille Rocailleux et prends part ainsi à de nombreuses créations et récitals au sein desquels elle interprète un répertoire s’étendant des monodies du moyen-âge (dont elle enregistre un disque avec l’ensemble Tre Fontane) à Tom Waits en passant par Mozart, Rossini, Mahler, Ravel, Poulenc ou encore Berio et Nono.
En Opéra, son répertoire privilégié fait la part belle aux rôles Mozartien notamment Dorabella (Così fan tutte) et Cherubino (Nozze di Figaro), et aux rôles français comme Charlotte (Werther), Carmen (Carmen),
Conceptiòn (l’Heure Espagnole), Orphée (Orphée et Eurydice de Gluck) Régina, Fantasio, La Muse, La Périchole et nombres d’autres rôles de mezzo Offenbachiens. D’autres rôles tels Romeo (I Capuleti e i Montecchi), Rosina (Il Barbiere di Siviglia), Dido (Dido and Aeneas), Cesto (Giulio Cesare, Zweite Dame (Die Zauberflöte) complètent son répertoire de mezzo-soprano lyrique.
En concert et récital, Romie interprète un répertoire de Lieder et mélodies parmi lesquels figurent les Kindertotenlieder de Mahler, les Wesendonck Lieder de Wagner et bon nombre d’autres compositeurs tels que Grieg, Chausson, Debussy, Fauré, Berlioz, Poulenc, Richard Strauss et Kurt Weill.
A l’opéra, Romie chante sous la baguette de Laurent Campellone, Yannis Pouspourikas, Vincent de Kort, Didier Puntos, David Reiland, Paolo Arrivabeni et Nicolas Krüger et sous la direction de François de Carpentries, Gilles Bouillon, Eric Vigié, Benjamin Prins et Waut Koeken.
Parallèlement aux créations, elle a récemment chanté à l’opéra de Tours (Rosina, Il Barbiere di Siviglia), à l’Opéra-Théâtre de Saint-Etienne (Régina dans La Princesse de Trébizonde d’Offenbach et la deuxième dame dans Die Zauberflöte de Mozart) et à l’opéra de Limoges (dans une version revisitée de La Princesse de Trébizonde) ainsi qu’à l’Opéra national de Bordeaux et Reims. Intéressée par le développement de l’opéra pour le jeune public, Romie Estèves tourne le spectacle « Groink », opéra pour enfant (Camille Rocailleux) inspiré du conte des trois petits cochons. Au Printemps 2017, elle chante pour l’Abbaye aux Dames dans une série de concerts d’extraits de la Finta Giardiniera de Mozart dirigés par Laurence Equilbey. En Juillet 2017, elle interprète à nouveau Rosina dans le Barbier de Séville avec Opera Zuid aux Pays-Bas. A l’automne 2017, elle chante Suzy dans La Rondine, au capitole de Toulouse. Parmi ses projets, Fantasio d’Offenbach avec Opera Zuid, Die Tote Stadt à l’Opéra de Limoges, et enfin la création et la tournée de « Vous qui savez ce qu’est l’amour », adaptation des Noces de Figaro, dont elle assure l’écriture, la mise en scène et l’interprétation.

Jean-Manuel CANDENOT 2008

Diplômé en histoire contemporaine et Professeur des Ecoles, Jean-Manuel Candenot, après avoir étudié le piano, s’oriente vers le chant et devient l’élève de Lionel Sarrazin.

Sa pratique vocale très variée l’amène à fréquenter un très large répertoire allant de la polyphonie du 16ème siècle à la création contemporaine. Dans ce domaine, il collabore régulièrement avec l’ensemble Musicatreize (Dir. R. Hayrabedian, Victoire de la Musique 2007), acteur majeur l’an prochain de l’évènement « Marseille 2013, capitale européenne de la culture ». C’est sous la direction de Roland Hayrabedian qu’il créa l’opéra de chambre de Bruno Mantovani L’Enterrement de Mozart, ou encore le conte musical Anti Puhhara du compositeur finlandais Tapio Tuomela.

Résidant dans le Sud-Ouest de la France, il mène une collaboration étroite avec l’orchestre « Les Passions » dirigé par Jean-Marc Andrieu, avec qui il explore les répertoires de la musique française des 17° et 18° siècles.

Dans le domaine de l’opéra, il compte à son actif de nombreux rôles. C’est ainsi qu’on a pu l’entendre à Bordeaux dans Jenufa (Janacek), La Flûte Enchantée (Mozart), Le Couronnement de Poppée (Monteverdi), ou encore un ouvrage plus récent Le Balcon (Eotvos). Il a ainsi pu chanter sous la baguette de chefs tels que R. Alessandrini, K. Kamensek, L. Campellone, F.X. Roth.

Mais c’est encore une fois le répertoire contemporain qui fait appel à lui. Ainsi, il créa le rôle titre dans Genitrix, du compositeur hongrois Laszlo Tihanyi, d’après une nouvelle de François Mauriac, et dans une mise en scène de Christine Dormoy. On a pu le retrouver également dans le rôle de Grossman dans Un retour, d’Oscar Strasnoy, créé dans le cadre du festival d’Aix-en-Provence.

On l’entendra prochainement à l’Opéra de Bordeaux dans les rôles du Marquis de la Force (« Le Dialogue des Carmélites»), et dans « Slutchaï » d’Oscar Strasnoy, qui sera créé dans le cadre du prochain festival « Novart ».

Il pratique régulièrement l’oratorio: Requiem de Mozart, Passion selon St Jean de Bach, Requiem de Jean Gilles, Messa di gloria de Puccini,Stabat Mater de Dvorak, auprès de chefs prestigieux tels que M. Piquemal, J.M Andrieu ou F.X. Roth.

Tout récemment on a pu l’entendre dans La Création de Haydn (dir. Vincent Barthe), ou encore avec l’Orchestre des « Siècles » dans Louise de Mézières, cantate de jeunesse de J. Massenet, à l’Opéra Comique (dir. F.X. Roth).

Il se produit dans de nombreux festivals tels que la Chaise Dieu, Venise (Saison du Palazetto Bru-Zane), Salzbourg, ou encore lors du dernier festival « Présence » de Radio France, au théâtre du Chatelet.

AURELIE  LIGEROT

Aurélie LIGEROT JPEG WEB

Saluée par la critique pour sa Rozenn dans Le roi d’Ys à l’Opéra de Saint Étienne, Aurélie Ligerot se distingue par « Un phrasé souple, un timbre lumineux, des aigus limpides, un sens dramatique et une gestuelle parfaits » (Concertclassic.com, Mars 2016).

Elle se produit dans de grandes maisons françaises comme l’Opéra National de Bordeaux, l’Opéra d’Avignon, de Marseille ou de Toulon où elle chante la dame d’honneur dans Macbeth et la grande prêtresse dans Aïda de Verdi, Anna Kennedy dans Maria Stuarda de Donizetti, Andreloun dans Mireille de Gounod, Lœna dans La Belle Hélène d’Offenbach, Jano dans Jenufa de Janaček.

Son répertoire de musique sacrée comprend entre autres les cantates 140 et 150 de Bach, la Missa votiva de Zelenka, la Symphonie 2 « Lobgesang » de Mendelssohn, la Petite Messe Solennelle de Rossini, Carmina Burana de C. Orff, et le Gloria de Poulenc.

Cette saison elle chante Bianca dans La Rondine de Puccini au Théâtre du Capitole de Toulouse.

Thomas BETTINGER

Thomas BETTINGER

Thomas Bettinger débute tôt sa pratique artistique avec l’étude de la clarinette puis du saxophone en parallèle de cours de théâtre, qu’il poursuit au CNR de Bordeaux en Art Dramatique puis en Art Lyrique  dans la classe de Lionel Sarrazin.
En novembre et décembre 2010, il chante à Paris et Bordeaux sous la direction de Dominique Sourisse le role d’Ottavio dans le Don Giovanni de Mozart.
En juin 2011, il interprète Tamino dans la Flûte Enchantée de W.A. Mozart sous la direction de Bruno Ricaud.
En Janvier 2012, il interprète “l’hôte du bal” dans  La Cerisaie à l’Opéra Garnier, creation contemporaine de Philippe Fénelon.
A la rentrée 2012, il est invite à participer au programme “A l’ombre du Vésuve” à Venise.
Il chante en concert le role de Rutrem et enregistre pour le disque (Disponible chez Ediciones Singulares) dans la mythique salle Bulgaria de Sofia dans une oeuvre inédite de Catel, “les Bayadères”, sous la direction de Didier Talpain
Il est en Avril 2013 Lucano et Liberto dans le Poppea et Nerone de Monteverdi, réinterprétation du Couronnement de Poppée par Philippe Boemans, à l’Opéra de Montpellier sous la direction de Peter Tellig dans la mise ne scène de Krzysztof Warlikowski.
Il est en avril 2014 le ténor du programme du Palazetto Bru Zane “À l’ombre du Vésuve” à la cité de la Musique, dans les opéras Herculanum et Le Dernier Jour de Pompéi
En juillet 2014, il interprète, à Bazoche, Cavaradossi dans le Tosca de Puccini, sous la direction d’Alexandra Cravero. rôle qu’il reprend en 2016 à l’Opéra Théâtre de Saint Étienne dans une mise en scène de Louis Désiré.
Il est Don Jose en février 2016 avec l’orchestre régional de Normandie, et effectue la prise du rôle de Pinkerton à l’opéra de Reims en mars 2016.
Il interprète en décembre 2016 la partie ténor de la Création de Haydn à l’Opéra d’Avignon.
En 2017, il chante son premier récital piano/voix à l’Opéra de Saint-Étienne, il est l’Amant dans “Amelia goes to the ball” de Menotti à l’opéra de Metz, chante la partie ténor dans “Roméo et Juliette” de Berlioz à l’opéra de Saint Etienne.
Dès la rentrée il interprètera le rôle titre de Faust de Gounod à l’opéra de Massy, rôle qu’il retrouvera en 2018 à Saint-Etienne, ainsi que Arturo à l’Opéra de Bordeaux. Il assure également la partie ténor dans la 9ème symphonie de Beethoven à l’auditorium de Bordeaux, à l’opéra Confluences d’Avignon, à l’Eglise de la Madeleine à Paris ainsi qu’à l’Arsenal de Metz.
À la rentrée 2018, il retrouve le Faust de Gounod dans la mise en scène de Nadine Duffaut à l’opéra de Reims puis Metz.
Il est Rustighello dès Janvier 2019 au théâtre du Capitole de Toulouse.
En avril 2019, il prend le rôle du chevalier des Grieux dans Manon de Massenet à l’opéra de Bordeaux, aux côtés de Nadine Sierra et d’Alexandre Duhamel, sous la direction de Marc Minkowski

LUCIE FOUQUETLucie FOUQUET

Après des études de violon, Lucie Fouquet entame des études de chant lyrique auprès de Mireille Alcantara et Christiane Patard, professeurs au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Elle est diplômée de l’Ecole Supérieur du Spectacle en chant, théâtre et danse et poursuit également des études de musicologie à l’Université Paris VIII. Sa formation pluridisciplinaire lui permet d’aborder des répertoires et des oeuvres très différents.

Elle incarne Chérubin dans les Noces de Figaro de Mozart à l’Opéra d’Angers, Yniold dans Pelléas et Mélisande de Debussy et chante dans un opéra de rue, à l’occasion de la manifestation Lille 2004, capitale européenne de la culture. Dans le genre de l’Opérette, elle participe aux productions de La vie parisienne de Jacques Offenbach à l’Opéra de Montpellier ( rôle de Louise ), Là-haut de Maurice Yvain, à l’Opéra de Massy, Rennes et Orléans. En tant que chanteuse, comédienne et violoniste, elle a collaboré de 1999 à 2000 à la production du cirque aquatique de Muriel Hermine Crescend’O et à de nombreuses pièces de théâtre. Elle a produit et interprété un spectacle de danse contemporaine d’après le Stabat Mater de Pergolèse à la Cartoucherie de Vincennes. A partir de 2001, elle exploite ses qualités musicales et scéniques dans le spectacle musical Cotillon avec Michel Glasko (accordéon). Ce spectacle, prêtant l’esprit classique du récital lyrique à un répertoire de chansons rares et de mélodies allant d’Offenbach aux années 1930, a été joué de nombreuses fois (Paris, Festival d’Avignon, en Suisse, en Allemagne et en Inde ) et tourne encore actuellement. Il a donné lieu à l’ enregistrement d’un CD en 2003. En 2002, elle rencontre Yves Henry, pianiste, compositeur et directeur artistique des Rencontres Internationales Chopin, avec qui elle donne de nombreux concerts (au côté de Maris-Christine Barrault en récitante) . Elle enregistre un CD des compositions contemporaines de Yves Henry en 2006. A partir de 2005, elle se forme au répertoire baroque au côté de Howard Crook et Isabelle Desrochers. Elle donne actuellement de nombreux concerts avec l’ensemble « Les Chantres de Saint Hilaire » en plains-chants, polyphonies, musique sacrée ou cantates profanes et enregistre deux disques avec eux ( Musique en la chapelle d’Henri IV en 2010 et Motets à la cour du Roy en 2014 ).Parallèlement, elle se produit en récital avec des musiciens aux parcours divers tels que Isabelle Lagors, Jim Husky, Bernard Lubat.

PaulineLariviere_tPauline LARIVIERE

Après avoir débuté son apprentissage musical par l’étude du piano, Pauline entre au Conservatoire de Bordeaux dans la classe de Maryse Castets en 2005. Ayant obtenu une licence de lettres modernes, elle décide de suspendre ses études afin de se consacrer entièrement à la musique et à sa construction vocale.

Elle découvre ensuite l’enseignement de Lionel Sarrazin et aborde, au sein de la jeune compagnie lyrique Opéra Bastide, les questions de la scène.

Elle chante notamment le rôle de Frasquita dans l’Opéra Carmen de Bizet, à Paris sous la direction de Dominique Sourrisse, puis successivement, le rôle du deuxième enfant dans la Flute Enchantée de Mozart en Décembre 2009 et le rôle titre de Giulletta, dans « I capuleti e i Montecchi » de Bellini, en Mai 2010. Au sein de la Compagnie Opéra de Gascogne, elle incarne la Comtesse des « Noces de Figaro ou presque » en Août 2010. Elle aborde le répertoire sacré en se produisant dans des oeuvres telles que le Requiem de Mozart ou La petite messe solennelle de Rossini. En décembre 2010, elle est à l’affiche pour le rôle de Donna Anna dans Don Giovanni, à Bordeaux et Paris. Elle aborde le rôle de La première dame dans l’opéra Die Zauberflöte de Mozart en juin 2011 sous la direction de Bruno Ricaud. Elle chantera sous cette même direction le rôle de Micaëladans Carmen  de Bizet en mai 2012, mis en scène par Fabrice Dubusset. En octobre 2011, elle participe à une séance de travail dans le cadre de l’opéra studio de Pise et Livourne en Italie sur le projet  L’opera da tre soldi  de Kurt Weill et Bertolt Brecht sous la direction de Nathalie Marin et David Haughton pour la mise en scène.
Elle aborde le répertoire sacré en se produisant dans des oeuvres telles que le Requiem de Mozart ,  la Petite Messe Solennelle de Rossini, la Cantate 106 de  Bach et prochainement la Missa Dolorosa d’Antonio Caldara. Elle entame un travail de scène sur la rencontre de la voix et la parole autour d’un monologue de Didier George Gabily et des mélodies du cycle Satire de Chostakovitch, dirigé par Claudine Hunault.

GARDEIL 4 Emmanuel GARDEIL

Né en 1982, il découvre l’art lyrique en étant dès quinze ans accessoiriste puis assistant au sein de la compagnie Chants de Garonne dirigée par son père, Jean-François Gardeil, dans une dizaine d’ouvrages. Avec ce dernier, il co-écrit quelques années plus tard une adaptation des Dialogues des carmélites de Poulenc intitulée Blanche, où figuraient notamment Guillemette Laurens et Maryse Castets. Depuis, il a également continué sa formation comme stagiaire-assistant à l’Opéra de Paris dans une reprise de la célèbre production de Platée de Laurent Pelly.

Parallèlement à des études de Lettres modernes, il a été baryton pendant une dizaine d’année. Formé au CNR de Toulouse puis au département musique ancienne du CNR de Paris, il a abordé une vingtaine de rôles dans différentes compagnies, principalement en opérette et dans le répertoire mozartien.

En 2008, il signe sa première mise en scène avec une adaptation de L’Etoile de Chabrier pour l’association bordelaise Opéra Bastide.

En 2010, il crée une version réduite des Nozze di Figaro intitulée Les Noces de Figaro… ou presque pour la compagnie Chants de Garonne. Il a depuis repris cet ouvrage en collaboration avec l’orchestre Opus 13 (dir. Dominique Spagnolo) puis avec l’Ensemble Orchestral de Bordeaux (dir. Lionel Gaudin-Villard).

En 2011, il met en scène l’Elisir d’Amore avec Chants de Garonne puis en 2013 La Vie parisienne… ou presque. La même année, il est engagé par l’Orchestre de la Philharmonie d’Aquitaine (dir. Bruno Ricaud) pour réaliser un Don Giovanni.

Avec la Maîtrise Saint Joseph de Lectoure (dir. François Bonnet), il a abordé depuis 2012 trois ouvrages d’Isabelle Aboulker: Douce et Barbe-BleueMarco Polo et la Princesse de Chineet Martin Squelette.

En 2016, il accède avec son équipe – Madeleine Nicollas (costumière), Jean Ghilardini (décorateur) et Marion Jouhanneau (créatrice lumières) – à la finale du concours CFPL/Théâtre des Champs-Elysées. Il reprend également sa mise en scène de Douce et Barbe-Bleue, cette fois avec la Maîtrise du Conservatoire d’Agen (dir. Bernard Janssens), puis aborde L’Orfeo de Monteverdi avec Chants de Garonne.

En 2016/2017, outre des reprises de Vie parisienne et Noces de Figaro, il met en scène Les Brigands d’Offenbach avec Chants de Garonne, une adaptation pour enfants de La Péricholeavec la Maîtrise St Joseph, Carmen avec La Fabrique Opéra Bordeaux-Aquitaine (dir. Lionel Gaudin-Villard) et enfin, avec l’Ensemble Les Bagatelles (dir. Romain Dumas), il écrit et met en scène un spectacle intitulé LyriKa Broadway.

Pour la saison 2017/2018, il reprend PéricholeVie parisienne et Orfeo, met en scène Le Barbier de Séville et écrit un vaudeville lyrique intitulé Lyrico Cabaret pour Chants de Garonne, puis reprend Carmen pour la Maîtrise de l’Opéra National du Rhin (dir. Luciano Bibiloni).

En 2018/2019, il reprend Barbier de Séville et Vie Parisienne et aborde Les Mousquetaires au Couvent pour la compagnie Divinopera sous la direction de Romain Dumas puis écrira une adaptation du Directeur de Théâtre de Mozart pour Chants de Garonne.

Photo Pierre-Emmanuel RoubetPierre-Emmanuel ROUBET

Il commence le piano à l’âge de cinq ans et le pratique jusqu’à vingt ans ayant obtenu le diplôme d’étude musicale en « piano jazz » au Conservatoire de Région de Toulouse. Par la suite et ce, pendant une dizaine d’années, il pratique la musique sur scène en qualité de pianiste et accordéoniste au sein de nombreuses formations de musiques dites « vivantes ». En parallèle, il se découvre une passion pour le chant et particulièrement l’opéra. En effet, en octobre 2010, il rencontre Jane Berbié  avec qui il travaille toujours,  puis Sophie Koch et Didier Lacalu-Barrère avec qui il travaille également  depuis septembre 2011.
Il a l’occasion d’interpréter des rôles tels que Pâris  de la « Belle-Hélène » d’Offenbach,  Basile des « Noces de Figaro » de Mozart,  Thespis et Mercure du « Platée » de Rameau, oeuvre reprise aux mois d’avril et juin 2012 à Odyssud (Toulouse) puis à  l’Abbaye de Sylvanès, Mozart dans le « Mozart et Salieri » de Rimski-Korsakov en version française, donnée par la compagnie Orphée Théâtre, au côté de Luc Bertin-Hugault et mis en scène par Jean-Michel Fournereau . Il est également soliste pour de nombreux concerts dont un requiem de Mozart à Toulouse en mai 2012 aux côtés de Rie Hamada et Christian Nadalet. Il peut également être entendu dans des extraits du «West Side Story « de Bernstein en version concert pour la semaine musicale de Clairac.

  • ALIENOR avec  les ensembles instrumentaux et les musiciens

220px-Viola_da_Gamba_ Rétable d'Isenheimer de Mathias GrûnewaldPour sa saison de concerts baroques, ALIENOR avait confié la préparation de l’Ensemble Instrumental ABBELLIMENTI  à Cécile ORSINI.

Lorsque Cécile Orsini commence l’apprentissage du hautbois, à l’âge de quinze ans, elle pense rapidement en faire son métier. Après avoir obtenu au conservatoire national de région de Bordeaux des médailles d’or en histoire de la musique, « flûte barôque » (ainsi était-elle alors dénommée à Bordeaux), hautbois, ainsi que toutes les récompenses attendues en solfège, déchiffrage, musique de chambre, et cor anglais, elle se dirige résolument vers la région parisienne où enseigne alors le cor anglais solo de l’orchestre de Paris, Alain Denis.

Mais son attirance de plus en plus forte pour la musique ancienne la pousse à tâter au hautbois baroque, et c’est au cours d’un stage de Barbaste avec Hugo Reyne comme professeur de hautbois qu’elle fait la connaissance de Claire Michon. La rencontre est décisive, elle suit alors son enseignement pendant trois ans à Angoulême, où elle obtient aussi une médaille d’or, la même année que le diplôme d’état, en 1992.

CECILE ORSINI LES DOMINICALESPar la suite, riche de son expérience éclectique (grâce au hautbois moderne, tous les répertoires auront ainsi été abordés : la sonate romantique, la musique de chambre 19ème et 20ème, l’orchestre de chambre, l’orchestre symphonique, l’opérette…, puis grâce au hautbois baroque, cantates de Bach, passions, oboe d’amore, oboe da caccia…), au gré des rencontres elle poursuit son chemin sur les voies ouvertes par Claire Michon, dans un idéal de son et d’expression qui restera son fil conducteur, en tant que musicienne et enseignante.

Elle obtient le Certificat d’Aptitude de musique ancienne en 1997 alors qu’elle enseigne dans les école municipales de musique de Mérignac et de Périgueux. Après un recrutement au conservatoire de Limoges en sept. 1999, elle prend la suite d’Hugo Reyne au conservatoire de Bordeaux en sept. 2000, où elle participe avec beaucoup de plaisir et d’enthousiasme à la vie et au développement du département « Instruments Anciens ».
Pour en savoir plus : http://www.lachambredalienor.com

Benoit BABEL

BENOIT BABEL AU CLAVECINIl aborde la musique par le piano avant de s’orienter rapidement vers le clavecin.

Il débute sa formation au CNR de Bordeaux avec Martine Chapuis et Aurélien Delage. Puis il obtient un premier prix de clavecin à l’unanimité au CNR de Rueil-Malmaison dans la classe de Laurent Stewart et se perfectionne au Conservatoire de Paris, en suivant les cours de Noëlle Spieth pour le clavecin et d’Yvon Repérant pour l’accompagnement vocal.

Très attiré par l’orgue, il joue régulièrement le Dom Bedos 1748 à Bordeaux. Lors de stages ou académies, il reçoit les conseils de Pierre Hantaï, Blandine Verlet, Olivier Baumont ou Davitt Moroney.
Il assure le Continuo lors des concerts baroques d’ALIENOR.

Villa Bohème

Villa Bohême est avant tout un réseau professionnel : huit musiciens spécialisés interviennent dans le cadre de conventions annuelles passées avec une quinzaine de communes et associations engagées dans des projets culturels durables et plus de 200 ont collaboré à des spectacles dont Villa Bohême était le producteur car le réseau Villa Bohême, c’est aujourd’hui une trentaine de spectacles musicaux produits chaque saison sur le département de la Gironde.

Villa Bohème nous a été présenté par son fondateur, Bernard Milon.

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Bernard Milon est un violoniste atypique dont le parcours est tout, sauf académique. Après une initiation paloise et une formation au « conservatoire » d’Agen, il nourrit sa culture musicale sur scène dans l’orchestre symphonique du Collegium Musicum d’Aquitaine puis dans l’orchestre de chambre Scherzando, essaimage du premier. Dirigé par Michel Moureau, le Collegium Musicum d’Aquitaine fut un vivier extraordinaire où bien des jeunes talents des grands conservatoires de France ont « fait leurs classes » entre 1977 et 1984. C’est sans doute au cours de ces « belles vacances » que Bernard Milon a trouvé le sens d’engager sa vie dans la musique en dépit d’une tentation pour  des études orientalistes. Enseignant le violon, il obtient le Diplôme d’État de professeur de musique en 1990.

Il fonde Villa Bohême, un atelier de musique de chambre qui est aujourd’hui devenu une véritable coopérative artistique de création et de services spécialisée dans le soutien aux pratiques musicales en Gironde et dans la promotion des jeunes artistes musiciens.

Il mettra en œuvre l’académie des musiques anciennes de Blanquefort sous l’égide de Villa Bohême, ce qui lui permettra d’inviter des spécialistes de l’interprétation stylistique et de parfaire sa formation en violon baroque.

Parallèlement, il entre comme altiste baroque à l’Ensemble Baroque de Toulouse et travaille régulièrement dans les coproductions de l’Opéra National de Bordeaux avec Sagittarius, concerts sous la direction de Michel Laplénie. Il complète ce parcours en suivant l’enseignement du Guillaume Rebinguet-Sudre en violon baroque au conservatoire Jacques-Thibaud de Bordeaux. C’est à ses côtés qu’il prend part à l’enregistrement du premier CD de l’Ensemble Baroque Atlantique, sous le label « L’Encelade », dont la sortie est célébrée en septembre 2014 par un concert dans le nouvel Auditorium de Bordeaux.

Professionnel reconnu et estimé de ses collègues, musicien dans son quartier et dans son pays, il vit sa pratique musicale comme la recherche d’un idéal de vie :  jouer la musique que l’on aime…, avec plaisir!

C’est un quatuor à cordes issu de Villa Bohème qui  accompagnera la version Requiem de Mozart pour voix féminines et musique de chambre d’Aliénor  les 30 Mai et 4 juillet 2015.

Un concert supplémentaire sera donné le 14 Juin dans le cadre des Music’halles de Bazas avec l’orchestre de cordes de Villa Bohème au complet. La préparation de l’orchestre est assurée par Esther Milon.

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Esther Milon a débuté la musique à l’âge de six ans auprès de Paul Rousseau au conservatoire de Bordeaux pour la viole de gambe et avec sa mère, pour le violon. Dans le cadre de sa formation dans les classes à horaires aménagés du conservatoire de Bordeaux elle participe à deux productions du Grand Théâtre de Bordeaux, « Casse-noisette » de Tchaikovsky et de « Tosca » de Puccini.

A l’âge douze ans, son professeur de chant, Marie Chavanel, l’initie à la direction de chœur. Elle décide alors de passer le concours d’entrée dans la classe de direction d’orchestre de Roberto Gatto. Cette même année, Esther rencontre une première fois le chœur féminin Aliénor, comme violiste et violoniste, sur un programme autour de Bach et Purcell, une expérience très enrichissante qui la conforte dans son idée de trouver sa voie dans la musique.

Elle obtient son Diplôme d’Etudes Musicales en viole de gambe en 2014 et poursuit actuellement ses études de violon et de direction  d’orchestre.

Invitée par l’ensemble Villa Bohême pour préparer la version pour orchestre à cordes du Requiem de Mozart, elle retrouve ainsi l’ensemble Aliénor pour une seconde expérience commune.

  • ALIENOR et ses pianistes accompagnateurs

Les TROIS premiers pianistes d’ALIENOR ont été appelés sur d’autres continents, et dans d’autres pays, mais ils restent chers au coeur des membres de l’Ensemble qui a toujours plaisir à les recevoir, à l’occasion de leurs passages en France …

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Le premier pianiste d’ALIENOR fut Romain POLLET, actuellement au Canada.

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La deuxième pianiste fut Anne HEIJBOER acceptée dans le très fameux Royal College of London.

 

Le pianiste suivant d’ALIENOR s’appelle Alexandre BALZAMO.

ALEXANDRE BALZAMONé en 1990, Alexandre Balzamo entre à l’âge de huit ans à la Maîtrise de Chartres, dirigée par Philippe Frémont. Il y reste jusqu’en 2008 et participe aux concerts, enregistrements discographiques et aux tournée de l’ensemble. De plus, il bénéficie de l’enseignement de Philippe Frémont au sein de sa classe de direction de choeur. Il suit parallèlement des études de piano et de violon aux conservatoires de Chartres et Lucé et pratique intensivement l’orchestre en tant que violoniste et la musique de chambre en tant que pianiste. Après un Baccalauréat scientifique mention très bien, Alexandre Balzamo décide de se consacrer entièrement à la musique, marqué par sa rencontre avec le chef d’orchestre Roberto Gatto. En 2010, il obtient le DEM de piano et le DEM de solfège de la région Centre. Soucieux de diversifier son approche de la musique, il a suit les cours d’histoire de la musique et d’analyse d’Hélène Cao au conservatoire du XIIIème arrondissement de Paris où il obtient le CEM d’analyse, toujours en 2010.  Alexandre Balzamo vit en Allemagne.

Le pianiste qui accompagne actuellement ALIENOR s’appelle Arnaud OREB.

ARNAUD OREBPianiste professionnel talentueux, Arnaud Oreb a remporté plusieurs premiers prix de piano de virtuosité et d’excellence, en musique de chambre et harmonie écrite. Il se spécialise dans l’accompagnement.

Titulaire du diplôme d’État, il est chargé de l’accompagnement de la classe de chant et des classes instrumentales au sein du Conservatoire de musique, de danse, d’art dramatique et d’arts plastiques de Mérignac.

Il participe activement à de nombreux spectacles dans diverses formations (spectacles de rue, animations scolaires, musique de chambre, récital de piano, et beaucoup de concerts avec des chanteurs lyriques, chanteurs de variétés françaises et internationales, ensemble de choeurs).

Pianiste compositeur, il a mis en musique un film muet de 1927 « La Valse de l’Adieu » à la demande de Jean-Yves Patte, musicologue et archiviste sur France Musique. Ce long métrage improvisé en live lors de la projection du film muet connaît un grand succès.