A la rencontre de jeunes talents

Selon les programmes et les styles, Aliénor invite de jeunes solistes et constitue, ou invite, des ensembles instrumentaux.

Vous découvrirez ci-après, à la fois:

  • les solistes qui nous ont fait le plaisir de nous accompagner,
  • les ensembles instrumentaux et musiciens qui ont participé à nos concerts, ou qui ont été engagés pour les concerts à venir

Nous avons ajouté ensuite une présentation particulière pour nos accompagnateurs, car tous ont été appelés à des carrières internationales ! Nous espérons pouvoir conserver notre accompagnateur actuel, le talentueux Arnaud Oreb.

Enfin, nous ne saurions omettre les précieux soutiens de notre régisseur Marc Pierson, et de notre chargée d’accueil, Marie Nardi. Quant à tous ceux qui, pendant les dix dernières années, ont toujours été là pour nous accompagner, nous véhiculer, faciliter nos répétitions ou rechercher des financeurs, qu’ils en soient chaleureusement remerciés ! Vous les découvrirez également sur cette page, dans la dernière rubrique, qui leur est consacrée.

  • LES SOLISTES invités par Aliénor

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Romie ESTEVES

Très tôt mue par la passion de la scène, de la voix et de la danse, ROMIE ESTEVES décide de suivre plusieurs cursus. Licenciée de musicologie à l’université Michel de Montaigne Bordeaux, elle étudie le chant lyrique et la danse contemporaine au conservatoire de Bordeaux. Poursuivant sa formation lyrique auprès de la basse Lionel Sarrazin, elle continue à explorer l’univers du mouvement au cours de nombreux stages, puis naturellement, se dirige vers l’improvisation, terrain béni des transversalités (Emmanuel Grivet, Toulouse, les imprévisibles, Etienne Rolin, François Rossé, Bordeaux).

Elle débute en 2006 avec le rôle-titre « Lisa », succès de la compagnie Arcosm, fable inclassable mêlant étroitement voix lyrique, mouvement et percussion. Mezzo-soprano, elle développe souplesse et exigence, croque les expériences artistiques avec gourmandise, s’attachant toujours à jouer des frontières entre les arts et entre les styles, tout en respectant les esthétiques. Récemment, elle obtient la confiance des opéras nationaux où des rôles d’envergure lui sont confiés.

2015 Opéra de Limoge Regina, La Princesse de Trébizonde, Offenbach. 2015 Opéra national de Saint-Etienne Deuxième dame, Die Zeuberflöte, Mozart. 2015 Cie Eclat Groink ! Pièce jeune publique, musique contemporaine, Direction artistique : Stéphane Guignard. 2014 Cie le Grain Christine Dormoy Enregistrement des voix immatérielles de la pièce Viaje de Javier Torres Maldonado. 2013 2014 Cie Ever, Mezzo-Soprano, Obstinés ! composition, écriture et mise en scène de Camille Rocailleux, théâtre musical. 2014 Concerts avec L’orchestre Symphonique des Dômes, Direction : Gilles Raynal, Mezzo-Soprano, Kindertotenlieder, Mahler. 2013 Opéra national de Saint-Etienne Regina, La Princesse de Trébizonde, Offenbach, Direction : Laurent Campellone, mise en scène Waut Koeken. 2013 Opéra national de Tours Rosina, Il Barbiere di Siviglia, Rossini, Direction : Vincent de Kort, mise en scène Gilles Bouillon. 2012 Concerts avec L’orchestre Symphonique des Dômes, Direction : Gilles Raynal Mezzo-soprano, Cantate Ale xandre Nevski, Prokofiev. 2012 Festival Osez le classique Récital en Duo avec l’accordéoniste Vincent Lhermet. 2011 Festival musique en Fronsadais Dorabella, Cosi Fan Tutte, Mozart, Direction : Didier Puntos

Jean-Manuel CANDENOT 2008

Diplômé en histoire contemporaine, et Professeur des Ecoles, JEAN-MANUEL CANDENOT, après avoir étudié le piano, s’oriente vers le chant et devient l’élève de Lionel Sarazin. Sa pratique vocale très variée l’amène à fréquenter un très large répertoire allant de la polyphonie du 16°siècle à la création contemporaine.

Dans ce domaine, il collabore régulièrement avec l’ensemble Musicatreize (Victoire de la Musique 2007).  Il s’est produit dans de nombreux festivals tels que la Chaise-Dieu, Venise (Palazetto Bru-Zane, sous la direction de François-Xavier Roth), ou encore Salzbourg dans « Journal » de Cl. Vivier. A l’opéra, on a pu l’entendre à Bordeaux dans « Jenufa» (Janacek), « La Flûte Enchantée » (Mozart), « Le Couronnement de Poppée » (Monteverdi), ou encore au Festival d’Aix-en- Provence dans l’opéra « Un retour» d’Oscar Strasnoy, d’après une nouvelle d’Alberto Manguel. Ses projets vont l’amener à collaborer de nouveau avec l’orchestre des Passions autour de deux programmes : Cantates françaises sur le thème de l’Amour et de Bacchus, et « Beata est Maria », motets de M. A. Charpentier pour trois voix d’hommes (en tournée en Bolivie et au Pérou). Il chantera « Les Saisons » de Haydn, la « Messe en Sol » du Schubert (avec M. Piquemal), et participera en Suisse à la création de l’opéra de chambre de X. Dayer « Babel : after the war » (sur un livret d’Alberto Mangel). Il sera Abel dans « Le Grand Tomple « nouvelle pièce d’Ivan Solano (création du Festival de Chaillol) et chantera les rôles d’ Alexandre et de Pygmalion dans la «re-création» de l’opéra « Triomphe des Arts « de B. A. Dupuy avec l’Orchestre baroque de Toulouse.

AURELIE  LIGEROT

Aurélie LIGEROT JPEG WEBAurélie Ligerot commence son chemin musical au Conservatoire de Bordeaux avec Maryse Castets. Elle travaille, en Master class, avec Teresa Berganza, Raina Kabaivanska, Giuseppe Sabbatini, et Enzo Dara.

Soprano lyrique colorature, sa voix ample et généreuse allie la souplesse à l’agilité et lui permet d’aborder des rôles à la fois aigus et dramatiques, que ce soit les grandes héroïnes romantiques ou les Donne mozartiennes.

Elle est lauréate du Concours des Amis du Grand Théâtre en 2010, du Concours d’Art lyrique d’Alès en 2011. La Compagnie Lyrique Opéra Bastide lui offre ses premiers grands rôles, dont Pamina dans Die Zauberflöte, Fiordiligi dans Cosi fan tutte de Mozart, Adina dans L’Elisir d’amore, et Micaëla dans Carmen. En 2009-2010, elle bénéficie d’un partenariat entre le Conservatoire et l’Opéra National de Bordeaux, qui lui confie Jano dans Jenufa de Janacek, puis Léoena dans la Belle Hélène d’Offenbach et enfin la Dame d’honneur dans Macbeth de Verdi.

En avril 2013, elle est la seule française sélectionnée pour le Concours International de Séoul. Juin 2013, elle chante Violetta dans la version française de La Traviata de Verdi. En Oratorio, son répertoire s’étend de Bach à Poulenc, avec des œuvres aussi emblématiques que la Petite Messe Solennelle de Rossini, Carmina Burana de C. Orff, le Gloria de Poulenc, la Messe du Couronnement, la Messe en Ut et le Requiem de Mozart. La saison 2013 lui ouvre également les portes de deux grandes maisons d’Opéra : Avignon où elle reprend Jano dans Jenufa et Toulon, où elle chante la Grande Prêtresse dans Aïda de Verdi. En 2013-2014, elle part en tournée en région parisienne avec la compagnie Opéra Côté Chœur dans le rôle de Frasquita dans Carmen de Bizet. De retour à l’Opéra de Toulon, elle assure la doublure de Sabine Devielhe en Serpetta dans La Finta Giardiniera de Mozart et reprend la Dame d’honneur dans Macbeth de Verdi. Cette saison, elle chante Andreloun dans Mireille de Gounod à l’Opéra d’Avignon sous la direction d’Alain Guingal, à nouveau Violetta au Hamburger Kammeroper. 

Thomas BETTINGER

Thomas BETTINGER

THOMAS BETTINGER débute tôt sa pratique artistique avec l’étude de la clarinette puis du saxophone en parallèle de cours de théâtre, qu’il poursuit au CNR de Bordeaux en Art Dramatique puis en Art Lyrique dans la classe de Lionel Sarrazin.
En 2005, il co-fonde la compagnie Lyrique Opéra Bastide, troupe d’opéra à la mission professionnelle et pédagogique dont la marraine est Béatrice Uria Monzon.

On a pu entre autre l’applaudir dans l’opéra pour enfants « Emmeline au Pays des Elfes », les concerts Juifs et Cabarets et l’adaptation « Si j’osais Carmen » à la base sous-marine de bordeaux. Il crée en février 2009 « Aucassin et Nicolette » de l’ensemble médiéval Trefontane, puis « l’Etoile » de Chabrier, dans le rôle du Roi Ouf, avec Opera Bastide.
En novembre et décembre 2010, il chante à Paris et Bordeaux sous la direction de Dominique Sourisse le rôle d’Ottavio dans le Don Giovanni de Mozart.
En juin 2011, il interprète Tamino dans la Flûte Enchantée de W.A. Mozart sous la direction de Bruno Ricaud. En Janvier 2012, il interprète “l’Hôte du bal” dans La Cerisaie à l’Opéra Garnier, creation contemporaine de Philippe Fénelon. Il est en juin 2012 Don Curzio des Noces de Figaro à l’Opéra de Montpellier, dans une mise en scène de Jean Paul Scarpitta A la rentrée 2012, il participe au programme “A l’ombre du Vésuve” à Venise. Il chante en concert le role de Rutrem et enregistre pour le disque dans la mythique salle Bulgaria de Sofia dans une oeuvre inédite de Catel, “les Bayadères”. Il est en Avril 2013 Lucano et Liberto dans le Poppea et Nerone de Monteverdi, réinterpretation du Couronnement de Poppée par Philippe Boemans, à l’Opéra de Montpellier sous la direction de Peter Tellig dans la mise ne scène de Krzysztof Warlikowski. Il est le 8 avril 2014 le tenor du programme du Palazetto Bru Zane “À l’ombre du Vésuve” à la cité de la Musique, dans les opéras Herculanum et Le Dernier Jour de Pompéi. En mars 2014, il interprète Tamino dans “Die Zauberflöte” de W. A. Mozart. Il effectue sa prise de role de Werther à la Salle des Manèges de Libourne en mai 2014. Il est en juin 2014 le premier Familier de Sénèque et le premier Consul dans l’Incoronazione di Poppea de Monteverdi à l’Opéra Garnier, sous la direction de R. Alessandrini et dans une création scénique de Bob Wilson. En juillet 2014, dans le cadre du festival de Bazoches, il effectue sa prise de rôle de Cavaradossi dans le Tosca de Puccini, sous la direction d’Alexandra Cravero, role qu’il retrouvera en 2016 à l’Opéra de Saint Etienne.

LUCIE FOUQUETLucie FOUQUET

Après des études de violon, Lucie Fouquet entame des études de chant lyrique auprès de Mireille Alcantara et Christiane Patard, professeurs au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Elle est diplômée de l’Ecole Supérieur du Spectacle en chant, théâtre et danse et poursuit également des études de musicologie à l’Université Paris VIII. Sa formation pluridisciplinaire lui permet d’aborder des répertoires et des oeuvres très différents.

Elle incarne Chérubin dans les Noces de Figaro de Mozart à l’Opéra d’Angers, Yniold dans Pelléas et Mélisande de Debussy et chante dans un opéra de rue, à l’occasion de la manifestation Lille 2004, capitale européenne de la culture. Dans le genre de l’Opérette, elle participe aux productions de La vie parisienne de Jacques Offenbach à l’Opéra de Montpellier ( rôle de Louise ), Là-haut de Maurice Yvain, à l’Opéra de Massy, Rennes et Orléans. En tant que chanteuse, comédienne et violoniste, elle a collaboré de 1999 à 2000 à la production du cirque aquatique de Muriel Hermine Crescend’O et à de nombreuses pièces de théâtre. Elle a produit et interprété un spectacle de danse contemporaine d’après le Stabat Mater de Pergolèse à la Cartoucherie de Vincennes. A partir de 2001, elle exploite ses qualités musicales et scéniques dans le spectacle musical Cotillon avec Michel Glasko (accordéon). Ce spectacle, prêtant l’esprit classique du récital lyrique à un répertoire de chansons rares et de mélodies allant d’Offenbach aux années 1930, a été joué de nombreuses fois (Paris, Festival d’Avignon, en Suisse, en Allemagne et en Inde ) et tourne encore actuellement. Il a donné lieu à l’ enregistrement d’un CD en 2003. En 2002, elle rencontre Yves Henry, pianiste, compositeur et directeur artistique des Rencontres Internationales Chopin, avec qui elle donne de nombreux concerts (au côté de Maris-Christine Barrault en récitante) . Elle enregistre un CD des compositions contemporaines de Yves Henry en 2006. A partir de 2005, elle se forme au répertoire baroque au côté de Howard Crook et Isabelle Desrochers. Elle donne actuellement de nombreux concerts avec l’ensemble « Les Chantres de Saint Hilaire » en plains-chants, polyphonies, musique sacrée ou cantates profanes et enregistre deux disques avec eux ( Musique en la chapelle d’Henri IV en 2010 et Motets à la cour du Roy en 2014 ).Parallèlement, elle se produit en récital avec des musiciens aux parcours divers tels que Isabelle Lagors, Jim Husky, Bernard Lubat.

PaulineLariviere_tPauline LARIVIERE

Après avoir débuté son apprentissage musical par l’étude du piano, Pauline entre au Conservatoire de Bordeaux dans la classe de Maryse Castets en 2005. Ayant obtenu une licence de lettres modernes, elle décide de suspendre ses études afin de se consacrer entièrement à la musique et à sa construction vocale.

Elle découvre ensuite l’enseignement de Lionel Sarrazin et aborde, au sein de la jeune compagnie lyrique Opéra Bastide, les questions de la scène.

Elle chante notamment le rôle de Frasquita dans l’Opéra Carmen de Bizet, à Paris sous la direction de Dominique Sourrisse, puis successivement, le rôle du deuxième enfant dans la Flute Enchantée de Mozart en Décembre 2009 et le rôle titre de Giulletta, dans « I capuleti e i Montecchi » de Bellini, en Mai 2010. Au sein de la Compagnie Opéra de Gascogne, elle incarne la Comtesse des « Noces de Figaro ou presque » en Août 2010. Elle aborde le répertoire sacré en se produisant dans des oeuvres telles que le Requiem de Mozart ou La petite messe solennelle de Rossini. En décembre 2010, elle est à l’affiche pour le rôle de Donna Anna dans Don Giovanni, à Bordeaux et Paris. Elle aborde le rôle de La première dame dans l’opéra Die Zauberflöte de Mozart en juin 2011 sous la direction de Bruno Ricaud. Elle chantera sous cette même direction le rôle de Micaëladans Carmen  de Bizet en mai 2012, mis en scène par Fabrice Dubusset. En octobre 2011, elle participe à une séance de travail dans le cadre de l’opéra studio de Pise et Livourne en Italie sur le projet  L’opera da tre soldi  de Kurt Weill et Bertolt Brecht sous la direction de Nathalie Marin et David Haughton pour la mise en scène.
Elle aborde le répertoire sacré en se produisant dans des oeuvres telles que le Requiem de Mozart ,  la Petite Messe Solennelle de Rossini, la Cantate 106 de  Bach et prochainement la Missa Dolorosa d’Antonio Caldara. Elle entame un travail de scène sur la rencontre de la voix et la parole autour d’un monologue de Didier George Gabily et des mélodies du cycle Satire de Chostakovitch, dirigé par Claudine Hunault.

GARDEIL 4 Emmanuel GARDEIL

Né en 1982, licencié es Lettres, il se forme au Conservatoire de Toulouse (classe d’Anne Fondeville) puis au département Musique Ancienne du CNR de Paris où il bénéficie des enseignements de Kenneth Weiss, Howard Crook, Michel Laplénie, …

Parmi ses premières expériences scéniques,  il a eu la chance d’aborder les principaux rôles de barytons mozartiens (Don Giovanni,  Guglielmo et Don Alfonso dans Cosi fan tutte, Papageno dans Die Zauberflöte, Le Comte dans Le Nozze du Figaro), mais également des rôles comme Belcore dans l’Elisir d’Amore, Jupiter dans Platée de Rameau, Brétigny dans Manon, Moralès dans Carmen, l’Horloge et le Chat dans l’Enfant et les Sortilèges…
Il a également chanté plusieurs premiers plans d’Opérette (Ange Pitou dans La Fille de Madame Angot, Brissac dans Les Mousquetaires au couvent, Florestan dans Véronique, Duparquet dans Chauve-Souris, Gardefeu dans La Vie Parisienne. Enfin, il a chanté Testo dans Il Combattimento di Tancredi e Clorinda de Monteverdi, Requiem de Gilles, Te Deum de Charpentier, Requiem de Fauré, Oratorio de Noël de Saint-Saëns, … En 2012, il reprend Florestan, Brissac, Belcore et Jupiter et sera l’Ami dans le Pauvre Matelot.

Passionné de mise en scène, il fut l’assistant de son père, le baryton et metteur en scène Jean-François Gardeil, sur une dizaine de productions « Chants de Garonne », puis a co-écrit avec lui une adaptation de Dialogues des Carmélites de Poulenc/Bernanos intitulée Blanche. Récemment, ils ont co-signé une mise en scène de l’Elixir d’Amour.

Depuis, il a mis en scène et écrit deux adaptations: l’Etoile de Chabrier pour « Opéra Bastide » et Les Noces de Figaro… ou presque pour « Opéra de Gascogne ». Enfin, avec la maitrise St Joseph de Lectoure, il a monté Douce et Barbe-Bleue d’Aboulker.

Photo Pierre-Emmanuel RoubetPierre-Emmanuel ROUBET

Il commence le piano à l’âge de cinq ans et le pratique jusqu’à vingt ans ayant obtenu le diplôme d’étude musicale en « piano jazz » au Conservatoire de Région de Toulouse. Par la suite et ce, pendant une dizaine d’années, il pratique la musique sur scène en qualité de pianiste et accordéoniste au sein de nombreuses formations de musiques dites « vivantes ». En parallèle, il se découvre une passion pour le chant et particulièrement l’opéra. En effet, en octobre 2010, il rencontre Jane Berbié  avec qui il travaille toujours,  puis Sophie Koch et Didier Lacalu-Barrère avec qui il travaille également  depuis septembre 2011.
Il a l’occasion d’interpréter des rôles tels que Pâris  de la « Belle-Hélène » d’Offenbach,  Basile des « Noces de Figaro » de Mozart,  Thespis et Mercure du « Platée » de Rameau, oeuvre reprise aux mois d’avril et juin 2012 à Odyssud (Toulouse) puis à  l’Abbaye de Sylvanès, Mozart dans le « Mozart et Salieri » de Rimski-Korsakov en version française, donnée par la compagnie Orphée Théâtre, au côté de Luc Bertin-Hugault et mis en scène par Jean-Michel Fournereau . Il est également soliste pour de nombreux concerts dont un requiem de Mozart à Toulouse en mai 2012 aux côtés de Rie Hamada et Christian Nadalet. Il peut également être entendu dans des extraits du «West Side Story « de Bernstein en version concert pour la semaine musicale de Clairac.

  • ALIENOR avec  les ensembles instrumentaux et les musiciens

220px-Viola_da_Gamba_ Rétable d'Isenheimer de Mathias GrûnewaldPour sa saison de concerts baroques, ALIENOR avait confié la préparation de l’Ensemble Instrumental ABBELLIMENTI  à Cécile ORSINI.

Lorsque Cécile Orsini commence l’apprentissage du hautbois, à l’âge de quinze ans, elle pense rapidement en faire son métier. Après avoir obtenu au conservatoire national de région de Bordeaux des médailles d’or en histoire de la musique, « flûte barôque » (ainsi était-elle alors dénommée à Bordeaux), hautbois, ainsi que toutes les récompenses attendues en solfège, déchiffrage, musique de chambre, et cor anglais, elle se dirige résolument vers la région parisienne où enseigne alors le cor anglais solo de l’orchestre de Paris, Alain Denis.

Mais son attirance de plus en plus forte pour la musique ancienne la pousse à tâter au hautbois baroque, et c’est au cours d’un stage de Barbaste avec Hugo Reyne comme professeur de hautbois qu’elle fait la connaissance de Claire Michon. La rencontre est décisive, elle suit alors son enseignement pendant trois ans à Angoulême, où elle obtient aussi une médaille d’or, la même année que le diplôme d’état, en 1992.

CECILE ORSINI LES DOMINICALESPar la suite, riche de son expérience éclectique (grâce au hautbois moderne, tous les répertoires auront ainsi été abordés : la sonate romantique, la musique de chambre 19ème et 20ème, l’orchestre de chambre, l’orchestre symphonique, l’opérette…, puis grâce au hautbois baroque, cantates de Bach, passions, oboe d’amore, oboe da caccia…), au gré des rencontres elle poursuit son chemin sur les voies ouvertes par Claire Michon, dans un idéal de son et d’expression qui restera son fil conducteur, en tant que musicienne et enseignante.

Elle obtient le Certificat d’Aptitude de musique ancienne en 1997 alors qu’elle enseigne dans les école municipales de musique de Mérignac et de Périgueux. Après un recrutement au conservatoire de Limoges en sept. 1999, elle prend la suite d’Hugo Reyne au conservatoire de Bordeaux en sept. 2000, où elle participe avec beaucoup de plaisir et d’enthousiasme à la vie et au développement du département « Instruments Anciens ».
Pour en savoir plus : http://www.lachambredalienor.com

Benoit BABEL

BENOIT BABEL AU CLAVECINIl aborde la musique par le piano avant de s’orienter rapidement vers le clavecin.

Il débute sa formation au CNR de Bordeaux avec Martine Chapuis et Aurélien Delage. Puis il obtient un premier prix de clavecin à l’unanimité au CNR de Rueil-Malmaison dans la classe de Laurent Stewart et se perfectionne au Conservatoire de Paris, en suivant les cours de Noëlle Spieth pour le clavecin et d’Yvon Repérant pour l’accompagnement vocal.

Très attiré par l’orgue, il joue régulièrement le Dom Bedos 1748 à Bordeaux. Lors de stages ou académies, il reçoit les conseils de Pierre Hantaï, Blandine Verlet, Olivier Baumont ou Davitt Moroney.
Il assure le Continuo lors des concerts baroques d’ALIENOR.

Villa Bohème

Villa Bohême est avant tout un réseau professionnel : huit musiciens spécialisés interviennent dans le cadre de conventions annuelles passées avec une quinzaine de communes et associations engagées dans des projets culturels durables et plus de 200 ont collaboré à des spectacles dont Villa Bohême était le producteur car le réseau Villa Bohême, c’est aujourd’hui une trentaine de spectacles musicaux produits chaque saison sur le département de la Gironde.

Villa Bohème nous a été présenté par son fondateur, Bernard Milon.

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Bernard Milon est un violoniste atypique dont le parcours est tout, sauf académique. Après une initiation paloise et une formation au « conservatoire » d’Agen, il nourrit sa culture musicale sur scène dans l’orchestre symphonique du Collegium Musicum d’Aquitaine puis dans l’orchestre de chambre Scherzando, essaimage du premier. Dirigé par Michel Moureau, le Collegium Musicum d’Aquitaine fut un vivier extraordinaire où bien des jeunes talents des grands conservatoires de France ont « fait leurs classes » entre 1977 et 1984. C’est sans doute au cours de ces « belles vacances » que Bernard Milon a trouvé le sens d’engager sa vie dans la musique en dépit d’une tentation pour  des études orientalistes. Enseignant le violon, il obtient le Diplôme d’État de professeur de musique en 1990.

Il fonde Villa Bohême, un atelier de musique de chambre qui est aujourd’hui devenu une véritable coopérative artistique de création et de services spécialisée dans le soutien aux pratiques musicales en Gironde et dans la promotion des jeunes artistes musiciens.

Il mettra en œuvre l’académie des musiques anciennes de Blanquefort sous l’égide de Villa Bohême, ce qui lui permettra d’inviter des spécialistes de l’interprétation stylistique et de parfaire sa formation en violon baroque.

Parallèlement, il entre comme altiste baroque à l’Ensemble Baroque de Toulouse et travaille régulièrement dans les coproductions de l’Opéra National de Bordeaux avec Sagittarius, concerts sous la direction de Michel Laplénie. Il complète ce parcours en suivant l’enseignement du Guillaume Rebinguet-Sudre en violon baroque au conservatoire Jacques-Thibaud de Bordeaux. C’est à ses côtés qu’il prend part à l’enregistrement du premier CD de l’Ensemble Baroque Atlantique, sous le label « L’Encelade », dont la sortie est célébrée en septembre 2014 par un concert dans le nouvel Auditorium de Bordeaux.

Professionnel reconnu et estimé de ses collègues, musicien dans son quartier et dans son pays, il vit sa pratique musicale comme la recherche d’un idéal de vie :  jouer la musique que l’on aime…, avec plaisir!

C’est un quatuor à cordes issu de Villa Bohème qui  accompagnera la version Requiem de Mozart pour voix féminines et musique de chambre d’Aliénor  les 30 Mai et 4 juillet 2015.

Un concert supplémentaire sera donné le 14 Juin dans le cadre des Music’halles de Bazas avec l’orchestre de cordes de Villa Bohème au complet. La préparation de l’orchestre est assurée par Esther Milon.

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Esther Milon a débuté la musique à l’âge de six ans auprès de Paul Rousseau au conservatoire de Bordeaux pour la viole de gambe et avec sa mère, pour le violon. Dans le cadre de sa formation dans les classes à horaires aménagés du conservatoire de Bordeaux elle participe à deux productions du Grand Théâtre de Bordeaux, « Casse-noisette » de Tchaikovsky et de « Tosca » de Puccini.

A l’âge douze ans, son professeur de chant, Marie Chavanel, l’initie à la direction de chœur. Elle décide alors de passer le concours d’entrée dans la classe de direction d’orchestre de Roberto Gatto. Cette même année, Esther rencontre une première fois le chœur féminin Aliénor, comme violiste et violoniste, sur un programme autour de Bach et Purcell, une expérience très enrichissante qui la conforte dans son idée de trouver sa voie dans la musique.

Elle obtient son Diplôme d’Etudes Musicales en viole de gambe en 2014 et poursuit actuellement ses études de violon et de direction  d’orchestre.

Invitée par l’ensemble Villa Bohême pour préparer la version pour orchestre à cordes du Requiem de Mozart, elle retrouve ainsi l’ensemble Aliénor pour une seconde expérience commune.

  • ALIENOR et ses pianistes accompagnateurs

Les TROIS premiers pianistes d’ALIENOR ont été appelés sur d’autres continents, et dans d’autres pays, mais ils restent chers au coeur des membres de l’Ensemble qui a toujours plaisir à les recevoir, à l’occasion de leurs passages en France …

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Le premier pianiste d’ALIENOR fut Romain POLLET, actuellement au Canada.

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La deuxième pianiste fut Anne HEIJBOER acceptée dans le très fameux Royal College of London.

 

Le pianiste suivant d’ALIENOR s’appelle Alexandre BALZAMO.

ALEXANDRE BALZAMONé en 1990, Alexandre Balzamo entre à l’âge de huit ans à la Maîtrise de Chartres, dirigée par Philippe Frémont. Il y reste jusqu’en 2008 et participe aux concerts, enregistrements discographiques et aux tournée de l’ensemble. De plus, il bénéficie de l’enseignement de Philippe Frémont au sein de sa classe de direction de choeur. Il suit parallèlement des études de piano et de violon aux conservatoires de Chartres et Lucé et pratique intensivement l’orchestre en tant que violoniste et la musique de chambre en tant que pianiste. Après un Baccalauréat scientifique mention très bien, Alexandre Balzamo décide de se consacrer entièrement à la musique, marqué par sa rencontre avec le chef d’orchestre Roberto Gatto. En 2010, il obtient le DEM de piano et le DEM de solfège de la région Centre. Soucieux de diversifier son approche de la musique, il a suit les cours d’histoire de la musique et d’analyse d’Hélène Cao au conservatoire du XIIIème arrondissement de Paris où il obtient le CEM d’analyse, toujours en 2010.  Alexandre Balzamo vit en Allemagne.

Le pianiste qui accompagne actuellement ALIENOR s’appelle Arnaud OREB.

ARNAUD OREBPianiste professionnel talentueux, Arnaud Oreb a remporté plusieurs premiers prix de piano de virtuosité et d’excellence, en musique de chambre et harmonie écrite. Il se spécialise dans l’accompagnement.

Titulaire du diplôme d’État, il est chargé de l’accompagnement de la classe de chant et des classes instrumentales au sein du Conservatoire de musique, de danse, d’art dramatique et d’arts plastiques de Mérignac.

Il participe activement à de nombreux spectacles dans diverses formations (spectacles de rue, animations scolaires, musique de chambre, récital de piano, et beaucoup de concerts avec des chanteurs lyriques, chanteurs de variétés françaises et internationales, ensemble de choeurs).

Pianiste compositeur, il a mis en musique un film muet de 1927 « La Valse de l’Adieu » à la demande de Jean-Yves Patte, musicologue et archiviste sur France Musique. Ce long métrage improvisé en live lors de la projection du film muet connaît un grand succès.

  • ALIENOR, son régisseur, sa chargée d’accueil, et tous ceux qui contribuent à son histoire

Vous avez surement déjà trouvé sur notre site les informations relatives à l’Ensemble Vocal, son chef, Paul-Marcel Nardi, son répertoire, les portraits des pianistes accompagnateurs et des solistes qui contribuent régulièrement à nos spectacles, mais ces informations ne sauraient être complètes sans le portrait de deux personnes : Marc et Marie

Marc et Marie NBLa plupart d’entre vous ont surement noté la présence de la délicieuse jeune femme qui accueille les spectateurs les jours de concert, il s’agit de Marie.
Nous profitons de ce petit article pour la remercier de sa présence régulière parmi nous .

Marc quant à lui, est notre régisseur. Bien des ensembles vocaux nous l’envie, mais en revendiquons l’EXCLUSIVITE.

Définir Marc et sa contribution à la réussite d’Aliénor réclamerait bien plus de place que ce simple article.
Voyons un peu : il peut résoudre les problèmes de sponsors, d’éclairage, de logistique et transport de matériel, de lieux de répétitions, de sécurité, il connait les adresses des pharmacies les plus proches, dispose d’une « caisse à tout/atouts » qui ressemble au sac magique de Mary Poppins, excelle dans l’organisation des fêtes post-concerts avec les ensembles partenaires dont certains, en Corse par exemple, se souviendront longtemps des agapes bergeracoises …

Il y a également tous les conjoints des solistes, qui, comme Yves, nous aident à mobiliser des fonds pour qu’Aliénor puisse voyager, ou comme Christian, assurent des reportages photos, et bien d’autres, qui contribuent au transport des choristes, comme des choristes partenaires lors d’échanges, ou viennent nous encourager dans la région, et bien au-delà !

Nous les remercions tous de leur bienveillance et de leur soutien.